<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045</id><updated>2011-07-08T10:47:50.526-07:00</updated><category term='anthologie de poésie d&apos;auteurs résidant en bretagne'/><category term='à quoi rêvent les princesses'/><category term='promenons-nous dans les bois'/><category term='les poémes dans la marmite'/><category term='travesias (en español)'/><category term='à vuelo de chancho'/><category term='résidence à rosario - el levante'/><category term='travesias (en français)'/><category term='la langue du breil'/><category term='Voces-Voices-Voix'/><category term='nosotros no sabíamos'/><category term='anthologie de poésie de jeunes poètes argentins'/><category term='travesias projet 2006'/><title type='text'>travesiasfr</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://travesiasfr.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-8588022558976832489</id><published>2010-01-24T12:49:00.001-08:00</published><updated>2010-06-05T15:53:08.386-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='promenons-nous dans les bois'/><title type='text'>promenons- nous dans les bois</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/S1yyc7PojyI/AAAAAAAAAo8/W-ZAwz5iEQk/s1600-h/2002_0101palermo0010.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/S1yyc7PojyI/AAAAAAAAAo8/W-ZAwz5iEQk/s400/2002_0101palermo0010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430411460711321378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;«Promenons-nous dans les bois »&lt;br /&gt;(Juguemos en el bosque)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le ciel est, par-dessus le toit,&lt;br /&gt;Si bleu, si calme !&lt;br /&gt;Un arbre, par-dessus le toit,&lt;br /&gt;Berce sa palme. […]&lt;br /&gt;Paul Verlaine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’exposition de León Ferrari et un premier échange avec l’association Yo no fui en 2009, Travesías accueille en 2010 la poétesse argentine María Medrano. Fondatrice de Yo no fui , elle mène depuis plusieurs années des ateliers de poésie à la prison des femmes d’Ezeiza, dans la banlieue de Buenos Aires (cf. p. 5). Ses ateliers soulèvent des questions autant sur le langage et la forme poétique que sur l’identité et le temps carcéral. Car, en effet, les individus souffrent en prison d’un processus de dépersonnalisation qui atteint même le langage :&lt;br /&gt;« À la prison, on oublie les mots qui nomment les choses. […] Quand on rentre en prison, on cesse d’être une personne pour être un paquete (paquet), comme les appellent les gardiennes. Les femmes qui participent à l’atelier sont dans un processus de résistance. Elles résistent à être stigmatisées. En cela, l’atelier est une île, un espace qu’elles définissent comme el cacho de libertad (le morceau de liberté). En ce sens la poésie, comme toute forme d’art, est liberté. » María Medrano&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Engageant la dimension sociale et politique de l’art, « Promenons-nous dans les bois » a pour but de mettre en relation le public des femmes en prison avec différents territoires (Ezeiza, Nantes, Rennes, Thorigné-Fouillard), initiant ainsi une réflexion autour de l’art, de la psychanalyse et du travail social. Mais il est question également de travailler autour du thème de l’arbre en raison des symboles qu’il véhicule : le chêne de la justice, le bois qui abrite ou réchauffe, la renaissance à chaque saison, l’immortalité. En effet, l’arbre est immortel, car toujours il renaît de chaque graine qu’il essaime. Sur les écorces brunes, on grave des cœurs percés de flèches. On y dit « je t’aime ». L’arbre touche les nuages, c’est la maternité des oiseaux. Enfant, on rêve d’y grimper jusqu’à la cime, on y construit des cabanes ; les arbres protègent la terre, ils sont source de vie, de l’oxygène. Chacun possède en lui un arbre imaginaire. La position de l’arbre est à la base du tai-chi et du chi-kong, en Chine. L’arbre généalogique représente, par ses ramifications, le développement d’une communauté…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d’une première rencontre en Argentine (mai-juin derniers), Chantal Bideau a été invitée par Yo no fui à animer un atelier dessin et poésie en prison. Travesías a ainsi engagé une première étape de ce projet et en a collecté une première série de textes qui seront publiés par Vox, éditeur argentin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet se poursuit en France, par la mise en place de deux ateliers : un atelier poésie et un atelier dessin et sérigraphie ; puis par l’invitation en résidence à la Maison de la poésie de María Medrano afin qu’elle participe aux ateliers avec les femmes de la prison de Rennes et de Nantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Poésie comme projet de résistance&lt;br /&gt;Poésie comme critique lucide&lt;br /&gt;Poésie comme acte de rébellion&lt;br /&gt;Poésie comme essai de transparence&lt;br /&gt;Poésie comme rachat historique de la mémoire&lt;br /&gt;Poésie comme effort de perception&lt;br /&gt;Poésie qui diffuse une éthique&lt;br /&gt;Poésie qui révèle l’intelligence d’exprimer le monde&lt;br /&gt;Plus qu’une forme de s’exprimer sur le monde c’est une forme d’être en lui.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Laura Ross&lt;br /&gt;Participante de l’atelier. Texte extrait du deuxième recueil « Yo no fui », Buenos Aires, 2005.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-8588022558976832489?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/8588022558976832489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/8588022558976832489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2010/01/promenons-nous-dans-les-bois.html' title='promenons- nous dans les bois'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/S1yyc7PojyI/AAAAAAAAAo8/W-ZAwz5iEQk/s72-c/2002_0101palermo0010.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-734127863720975385</id><published>2009-09-07T06:55:00.001-07:00</published><updated>2010-06-05T15:15:25.857-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='résidence à rosario - el levante'/><title type='text'>résidence Rosario El levante</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUR7Q_cBcI/AAAAAAAAAWA/IhFCeW_YRPY/s1600-h/Waiting+for+the+sun+%C2%A9+QQ+et+beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9+%2B+Photographies+Buenos+Aires+%C2%A9+Beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 284px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUR7Q_cBcI/AAAAAAAAAWA/IhFCeW_YRPY/s400/Waiting+for+the+sun+%C2%A9+QQ+et+beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9+%2B+Photographies+Buenos+Aires+%C2%A9+Beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378725039834924482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Waiting for the sun  QQ et Benoît Laffiché  2009 / We love Techno  Benoît Laffiché 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoit Laffiché a séjourné en mai et juin  à Rosario dans la résidence El Levante,&lt;br /&gt;il a ensuite poursuivi les rencontres en voyageant dans le nord de l’Argentine, jusqu’en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de poursuivre son expérience du monde initié sur d’autres continents, dans « Sud Schengen » en Afrique, et « De Port Blair à Port Blair » en Inde, ce séjour en Argentine a offert à l’artiste un temps d’observation, de rencontres avec des habitants et avec d’autres artistes particulièrement avec l’artiste Vicente Vasquéz, membre du collectif Barcelonais QQ http://weareqq.com/ qui partageait avec lui la résidence durant cette période.&lt;br /&gt;Les objectifs de Travesias, faire se rejoindre par la création artistique des zones périphériques en passant  d’une région de l’hémisphère nord à une autre de l’hémisphère sud, ont pu être développé dans cet échange qui prolonge celui des poètes Alain Lesaux et Sergio Raimondi l’année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En savoir plus sur le travail de Benoit Laffiché&lt;br /&gt;www.ddab.org/laffiche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-734127863720975385?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/734127863720975385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/734127863720975385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/09/residence-rosario-el-levante.html' title='résidence Rosario El levante'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUR7Q_cBcI/AAAAAAAAAWA/IhFCeW_YRPY/s72-c/Waiting+for+the+sun+%C2%A9+QQ+et+beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9+%2B+Photographies+Buenos+Aires+%C2%A9+Beno%C3%AEt+Laffich%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-4519092821035881866</id><published>2009-08-09T05:36:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:15:39.868-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nosotros no sabíamos'/><title type='text'>Nosotros no sabíamos (dossier de presse)</title><content type='html'>Exposition&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);font-size:180%;" &gt;León Ferrari&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Nosotros no sabíamos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUUeJTfzMI/AAAAAAAAAWI/FMuI_28-t5Q/s1600-h/39.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 277px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUUeJTfzMI/AAAAAAAAAWI/FMuI_28-t5Q/s400/39.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378727838090251458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 septembre - 26 octobre 2009&lt;br /&gt;Galeries du Cloître&lt;br /&gt;École des Beaux-Arts de Rennes&lt;br /&gt;34, rue Hoche F-35000 Rennes&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;du lundi au vendredi de 15 h à 19 h&lt;br /&gt;et le samedi de 14 h à 18 h&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;tél : + 33 (0)2 23 62 22 60&lt;br /&gt;fax : + 33 (0)2 23 62 22 69&lt;br /&gt;erba@ville-rennes.fr&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.erba-rennes.fr/"&gt;http://www.erba-rennes.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;Vernissage&lt;br /&gt;lundi 21 septembre à 18 h&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Conférence&lt;br /&gt;Andréa Giunta, théoricienne,&lt;br /&gt;Professeur à l'université du Texas&lt;br /&gt;et à Buenos Aires.&lt;br /&gt;à l’invitation de La Criée centre&lt;br /&gt;d’art contemporain, Rennes&lt;br /&gt;Auditorium ERBA&lt;br /&gt;22 septembre à 17 h&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;« Héliogravures re play »&lt;br /&gt;Performances de Julien Jeanne&lt;br /&gt;autour de l’oeuvre héliographiée&lt;br /&gt;de León Ferrari&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Musée de la danse&lt;br /&gt;38, rue Saint-Melaine, Rennes&lt;br /&gt;Performance à 19 h&lt;br /&gt;Le jour du vernissage&lt;br /&gt;Le vendredi 25 septembre&lt;br /&gt;Les 2, 9, 16 et 23 octobre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commissariat : Chantal Bideau&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;—&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association TRAVESÍAS développe depuis quelques années des projets au confluent des arts plastiques et de l’écriture. Elle organise des déplacements d’artistes, de poètes et de théoriciens, dans l’idée de générer du lien entre des régions en dehors des grands axes. Elle contribue ainsi à mener une réflexion sur les manières de faire et de penser l’art aujourd’hui. Le réseau, la relation humaine dans des allers-retours, le passage du local au global sont les concepts clés du projet de TRAVESÍAS dans cette ère du tout virtuel.&lt;br /&gt;Les premiers échanges ont été initiés à partir de l’Argentine du fait de la relation très particulière de ce pays avec l’Europe. Ainsi, en 2007, la présentation à Rennes, au Bon Accueil, des archives de Tucumán Arde, mouvement d’avant-garde des années soixante en Argentine, avait donné un éclairage sur l’engagement des artistes de cette époque. Dans les débats des artistes apparaissait le souci de faire en sorte que leur engagement social et politique rejoigne le côté expérimental de leur langage artistique. León Ferrari a participé à ce mouvement.&lt;br /&gt;Poursuivant cette recherche, TRAVESÍAS présente l’exposition « Nosotros no sabíamos » avec le partenariat de l’École des beaux-arts, du centre d’art contemporain La Criée et du Musée de la danse de la Ville de Rennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les années 1976 et 1983, l’Argentine a vécu sous une des dictatures militaires les plus terribles d’Amérique latine. « Nosotros no sabíamos » réunit des séries d’illustrations, de collages et d’héliogravures de León Ferrari réalisées dès 1976. Dans les années qui ont suivi la dictature, la phrase « Nosotros no sabíamos » était couramment entendue parmi la population : « nous ne savions pas ». Cette expression évoque l’attitude négligente et complice d’une grande part de la société par rapport aux événements de ces sept années d’horreurs. Ferrari a choisi ce titre pour l’ensemble des coupures de journaux qu’il a réunies pendant la première phase de la dictature. Il était en exil au Brésil suite à la disparition de son fils Ariel qui fait partie des 30 000 personnes disparues et assassinées pendant cette période. Les informations passées à travers le tamis de la censure ou bien volontairement infiltrées dans les journaux permettaient d’entretenir le climat de terreur. En mettant en évidence une réalité que tout le monde pouvait percevoir, l’artiste affirme que « nous ne savions pas » était impossible.&lt;br /&gt;De retour à Buenos Aires, Ferrari effectue des collages pour illustrer le livre Nunca más édité par le journal Página/12 et par le département éditorial de l’Université de Buenos Aires en 1995. Chaque semaine, le journal a offert à ses lecteurs un fascicule avec les différentes sections du texte et les illustrations de l’artiste. Nunca más est le rapport de la commission nationale qui s’est occupée de la recherche sur la répression de l’État et sur la disparition des personnes pendant la dictature (CONADEP). Il a été publié pour la première fois en 1984.&lt;br /&gt;L’expression nunca más, « jamais plus », traduit la volonté des Argentins de ne plus revivre les événements de ce passé douloureux.&lt;br /&gt;Dans les séries « L’Osservatore romano » et « Nunca más », Ferrari montre les relations entre les représentations iconographiques de l’enfer au fil des siècles et les pratiques contemporaines de la torture. Dès 1965, avec La Civilisation occidentale et chrétienne, le collage d’un Christ sur un bombardier américain dénonçant la guerre du Vietnam, il questionne les rapports que le pouvoir politique entretient avec le pouvoir du clergé. L’ensemble de son œuvre, contenant des éléments subversifs, a suscité des protestations des mouvements catholiques conservateurs qui ont fait pression pour la fermeture des salles lors de différentes expositions à Buenos Aires.&lt;br /&gt;Tout au long de sa carrière, Ferrari expérimente de multiples techniques et dispositifs – de la photocopie à la sculpture sonore, de l’écriture abstraite à la manière de Michaud aux collages réalistes. Pendant son exil au Brésil, il réalise des héliogravures dans lesquelles il utilise des images standard, des Letraset, habituellement associées aux plans d’architecte, en composant des espaces inhabitables où les règles de l’urbanisme sont disloquées et où toute convivialité devient impossible. Cela symbolise à la fois le chaos et l’ordre. « A propos des héliogravures de León Ferrari » (Buenos aires janvier 2008) le commissaire Andrés Duprat décrit ainsi ce travail :&lt;br /&gt;« À travers le dessin de plans d'architecture et l'utilisation d'estampes, Ferrari construit des œuvres qui exacerbent jusqu'aux limites un imaginaire des relations humaines. Nœuds d'autoroute impossibles, ronds-points qui concentrent des masses de gens, structures dans lesquelles l'usage de l'automobile et les piétons sont inversés, organisations spatiales contradictoires, constructions invraisemblables qui nous précipitent dans un univers de d'étrange fascination. » Ces héliogravures, présentées au Musée de la danse, seront interprétées par Julien Jeanne dans une série de performances chorégraphiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La théoricienne argentine Andrea Giunta invitée par le centre d’art contemporain La Criée, approfondira l’éclairage sur le travail de cet artiste emblématique dans sa conférence « L’Affaire Ferrari ». Giunta est une spécialiste de l’art des années soixante ; elle étudie les rapports entre l’avant-garde politique et artistique et le développement de la modernité en Amérique Latine.&lt;br /&gt;Par le biais de cette exposition, TRAVESÍAS souhaite offrir au public de la région une plus large connaissance de l’art argentin en focalisant sur l’œuvre d’un de ses artistes les plus reconnus et les plus influents pour les nouvelles générations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chantal Bideau et Bérénice Gustavino&lt;br /&gt;Rennes, juillet 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biographie abrégée de Léon Ferrari&lt;br /&gt;León Ferrari est né en 1920 à Buenos Aires. Dans les années cinquante, il travaille la sculpture avec divers matériaux : céramique, plâtre, ciment, bois ; il réalise ses premières expositions en Argentine et en Europe. Dès le début des années soixante, il crée des sculptures en fil de fer. Il commence aussi ses « écritures » : des dessins abstraits qui imitent l’écriture sans être vraiment lisible.&lt;br /&gt;En 1964, Ferrari participe au groupe d’artistes de l’institut Torcuato Di Tella, siège de l’avant-garde artistique à Buenos Aires. À cette époque, il conçoit des assemblages de bouteilles, de cages et de poupées et s’intéresse à la religion et à la politique. En 1965, il présente La Civilisation occidentale et chrétienne au prix de l’institut Torcuato Di Tella. Il s’agissait d’une réplique d’un bombardier américain sur lequel était fixée une figure du Christ crucifié. L’institut a décidé de ne pas retenir ce collage car sa critique de la politique impérialiste des États-Unis au Vietnam et la référence au pouvoir de l’Église étaient trop explicites. Cette pièce est devenue un paradigme dans la tradition de l’avant-garde esthétique et politique de l’art du xxe siècle.&lt;br /&gt;Après une étape plus abstraite, il reprend l’iconographie religieuse pour faire des collages et des photomontages. Des images de l’enfer dans des tableaux des maîtres du Moyen Âge ou de la Renaissance sont ainsi mises en lien avec des photos et des articles de presse. Il s’interroge en particulier sur l’idée du châtiment et de l’enfer dans l’église chrétienne, qu’il met en relation avec les pratiques contemporaines de la torture. À cette période, il fabrique aussi des objets qui combinent des petites figures, des icônes de l’Église comme des saints ou des vierges, avec des excréments d’animaux. Dans Le Jugement dernier, il installe une volière avec des colombes et place au fond de la cage une reproduction du plafond de la chapelle Sixtine de Michel-Ange. L’œuvre s’autoproduisait avec les excréments des oiseaux. Il combine ainsi le process art et la provocation politique en violant une œuvre iconographique à la manière de Mona Lisa à la moustache de Marcel Duchamp.&lt;br /&gt;León Ferrari a participé à de nombreuses expositions en Europe et sur le continent américain comme la dernière biennale de São Paulo et celle du Mercosur à Porto Alegre. En 2007, il a obtenu le Lion d’or à la biennale de Venise et a participé à la Documenta 12. Le MoMA de New York a récemment montré son travail dans l’exposition « Tangled Alphabets » avec l’artiste brésilienne Mira Schendel.&lt;br /&gt;Pour en savoir plus : www.leonferrari.com.ar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Andrea Giunta et « L’Affaire Ferrari »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;Spécialiste de l’art argentin des années soixante, Andrea Giunta a suivi l’ample trajectoire artistique de Ferrari dès sa participation polémique au prix de l’institut Torcuato Di Tella en 1965 jusqu’à son exposition anthologique au Mexique en 2008. Son livre El Caso Ferrari. Arte, censura y libertad de expresión en la retrospectiva en el centro cultural Recoleta, 2004-2005, publié en 2008, réunit des textes pour aborder la complexité des relations entre art, censure et société. Au cours de la grande rétrospective de Ferrari au centre culturel Recoleta de Buenos Aires, en 2004, dont elle assura le commissariat, l’auteur examine des notions comme « liberté d’expression », « responsabilité » et « ordre public », termes du discours juridique produit autour de l’« affaire Ferrari ». Elle analyse aussi le rôle des institutions publiques dans les manifestations artistiques et les limites de l’art contemporain.&lt;br /&gt;Andrea Giunta est professeur et chercheur en histoire de l’art ; elle enseigne l’art latino-américain à l’Université du Texas, Austin, aux Etats-Unis, où elle dirige le CLAVIS (Center for Latin American Visual Studies); Elle est également chercheur au CONICET, Argentine. Dans son ouvrage Vanguardia, internacionalismo y política. Arte argentino de los años sesenta (publié chez Paidós à Buenos Aires en 2001 et réédité en 2008  par&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt; l'éditeur Siglo XXI&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 102, 204);"&gt;,  puis traduit en anglais et publié par l’Université Duke, Durham, Caroline du Nord, en 2007), elle étudie les tendances avant-gardistes de cette période et le processus d’internationalisation de l’art argentin. Elle a récemment présenté Poscrisis. Arte argentino después de 2001 (Siglo XXI, 2009).&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;conférence le 22 septembre à 17 h à l'auditorium de l'ERBA&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;« Héliogravures », exposition performative des héliogravures de Léon Ferrari&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUWPJGl7SI/AAAAAAAAAW4/PUeylWFoAto/s1600-h/blog1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 235px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUWPJGl7SI/AAAAAAAAAW4/PUeylWFoAto/s400/blog1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378729779361344802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chorégraphe Julien Jeanne a imaginé un projet inspiré de la série d’héliogravures de León Ferrari. Avec la complicité d’un groupe d’amateurs et de l’artiste plasticien sonore Damien Marchal, il souhaite construire une espace mouvant à la frontière entre exposition et performance où se réaliseront des séries d’actions, tant visuelles que chorégraphiques et sonores émanant directement de ces impressions en relation avec les héliogravures de Ferrari.&lt;br /&gt;Performance le jour du vernissage puis les vendredis 25 septembre et les 2, 9 et 16   octobre à 19 heures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-4519092821035881866?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/4519092821035881866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/4519092821035881866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/nosotros-no-sabiamos-dossier-de-presse.html' title='Nosotros no sabíamos (dossier de presse)'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SqUUeJTfzMI/AAAAAAAAAWI/FMuI_28-t5Q/s72-c/39.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-673957613477573651</id><published>2009-08-08T09:39:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:50:05.459-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Voces-Voices-Voix'/><title type='text'>Voces, Voix, Voices</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArUl_0Lt7I/AAAAAAAAA7I/2FxiMOeYpEk/s1600/couv_chantal_Mise_en_page_1.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 400px; height: 198px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArUl_0Lt7I/AAAAAAAAA7I/2FxiMOeYpEk/s400/couv_chantal_Mise_en_page_1.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479425645900183474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn7BC_zYRRI/AAAAAAAAASw/yUwhkx390eY/s1600-h/couv_chantal_Mise_en_page_1.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lors de sa résidence à El Levante, Rosario, Alain Lesaux a travaillé sur une édition de poésie qu'il a fait traduire en espagnol, anglais, allemand et bulgare. L'artiste Brigid Mc Auliffe qui partageait avec lui la résidence durant cet été 2008 a participé à cette édition en donnant des photos réalisées lors des soirées milonga sur des pas de tango.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le recueil est à vendre 10 euros au siège de l'association&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2 rue HippolyteLucas 35000Rennes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;(Voix)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’exil est un soleil voilé&lt;br /&gt;L’exil joue à saute-verbe&lt;br /&gt;Entre buissons de mémoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exil débusque un grillon&lt;br /&gt;Dans la voix d’un muezzin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exil vague dans la vague&lt;br /&gt;Fond d’œil fond de bouche&lt;br /&gt;Débusqué à un coin de rue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une table de café&lt;br /&gt;Dans le tournis des mouches&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À jouer avec l’ombre&lt;br /&gt;Qui avance entre les voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À jouer avec le serveur&lt;br /&gt;Qui virevolte derrière sa digue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À jouer avec l’exil&lt;br /&gt;Et ses cartes graisseuses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ses osselets blancs et rouges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’eau des exils sur les peaux&lt;br /&gt;Des tambours muets&lt;br /&gt;Dans le jaune blafard des rues&lt;br /&gt;Couchées, dans le terne des bonsoirs&lt;br /&gt;Jetés yeux fermés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exil non pas ce licol des bêtes&lt;br /&gt;Perdues&lt;br /&gt;Non pas ces foyers de cendre froide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment dire : j’exècre les vivants rivés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment se survivre en ex-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Brest, dimanche 3 juin 2006)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El exilio es un sol velado (Voz)&lt;br /&gt;El exilio juega a salto de verbo&lt;br /&gt;Entre arbustos de recuerdos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El exilio descubre un grillo&lt;br /&gt;En la voz de un muecín&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El exilio vaga en la ola&lt;br /&gt;Fondo de ojo fondo de boca&lt;br /&gt;Reconocido en una esquina&lt;br /&gt;En una mesa de café&lt;br /&gt;En el sopor de las moscas&lt;br /&gt;Jugando con la sombra&lt;br /&gt;Que avanza entre las voces&lt;br /&gt;Jugando con el camarero&lt;br /&gt;Que da vueltas detrás de su dique&lt;br /&gt;Jugando con el exilio&lt;br /&gt;Y sus cartas grasosas&lt;br /&gt;Y sus huesos blancos y rojos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El agua de los exilios en las pieles&lt;br /&gt;De tambores mudos&lt;br /&gt;En el amarillo pálido de las calles&lt;br /&gt;Acostadas&lt;br /&gt;En lo borroso de las buenas noches&lt;br /&gt;Dadas con los ojos cerrados&lt;br /&gt;El exilio no esa brida de animales&lt;br /&gt;Perdidos&lt;br /&gt;No los hogares de ceniza fría&lt;br /&gt;¿Cómo decir: execro a los vivos clavados?&lt;br /&gt;¿Cómo sobrevivir en ex-ilio?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brest, domingo 3 de junio de 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Traduction : Silvio Mattoni) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-673957613477573651?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/673957613477573651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/673957613477573651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/voces-voix-voices.html' title='Voces, Voix, Voices'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArUl_0Lt7I/AAAAAAAAA7I/2FxiMOeYpEk/s72-c/couv_chantal_Mise_en_page_1.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-2377846564401084592</id><published>2009-08-08T09:20:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:45:12.731-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='à vuelo de chancho'/><title type='text'>A vuelo de Chancho</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTYWWrABI/AAAAAAAAA7A/ZSzqBKvhoS4/s1600/Tapa.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 342px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTYWWrABI/AAAAAAAAA7A/ZSzqBKvhoS4/s400/Tapa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479424311920623634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn3A_CszzoI/AAAAAAAAASo/xUgD1tc5nvk/s1600-h/contra.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn3A_CszzoI/AAAAAAAAASo/xUgD1tc5nvk/s1600-h/contra.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367658520184606338" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 336px; height: 400px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn3A_CszzoI/AAAAAAAAASo/xUgD1tc5nvk/s400/contra.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2p-EWnZsI/AAAAAAAAARw/XSsFIf_2WfI/s1600-h/2009_0113IUFMexpo0075.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367633214681081538" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 267px; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2p-EWnZsI/AAAAAAAAARw/XSsFIf_2WfI/s400/2009_0113IUFMexpo0075.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lors de la résidence du poète argentin Sergio Raimondi, des ateliers ont été organisés à Brest à l'IUFM avec des classes d'une école primaire, d'un collège et d'un lycée brestois.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un petit livre a été édité &lt;em&gt;A vuelo de chancho&lt;/em&gt; extrait de l'une des éditions du "muséo del puerto" de Bahia Blanca où Sergio Raimondi assure la direction des évènements et des publications.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il reste des petits livres traduits en français pour des enseignants qui souhaiteraient les exploiter avec leurs élèves .&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;siège de l'association : 2 , rue Hippolyte lucas 35000 Rennes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-2377846564401084592?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/2377846564401084592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/2377846564401084592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/vuelo-de-chancho.html' title='A vuelo de Chancho'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTYWWrABI/AAAAAAAAA7A/ZSzqBKvhoS4/s72-c/Tapa.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-5843757956851578908</id><published>2009-08-08T08:37:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:41:41.436-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les poémes dans la marmite'/><title type='text'>les poèmes dans la marmite</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2du4tBnxI/AAAAAAAAARo/bXi4g7j3nyI/s1600-h/2008_0927soupes0218.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367619759716278034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2du4tBnxI/AAAAAAAAARo/bXi4g7j3nyI/s400/2008_0927soupes0218.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2dmyb1vAI/AAAAAAAAARg/CBE33eLkYvI/s1600-h/2008_0927soupes0123.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367619620594629634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2dmyb1vAI/AAAAAAAAARg/CBE33eLkYvI/s400/2008_0927soupes0123.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2deB3BAFI/AAAAAAAAARY/J7ukQlSctdE/s1600-h/2008_0927soupes0060.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367619470116323410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2deB3BAFI/AAAAAAAAARY/J7ukQlSctdE/s400/2008_0927soupes0060.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2dT1_fmcI/AAAAAAAAARQ/0px8UqiwWkA/s1600-h/2008_0927soupes0048.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367619295131965890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2dT1_fmcI/AAAAAAAAARQ/0px8UqiwWkA/s400/2008_0927soupes0048.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce projet a pris forme sur un discours politique et médiatique du deuxième semestre 2007 traduisant la volonté de nos gouvernants de permettre un accès à la propriété pour tous.&lt;br /&gt; Cependant «  l’accès à la précarité » n’est-il pas  une perspective pour un grand nombre de nos contemporains ici comme ailleurs. Derrière les volets clos que mangent donc nos heureux propriétaires qui se sont endettés pour des dizaines d’années. La situation est bien souvent absurde. Comment jouer dans ce  contexte de régression sociale avec les mots et réaliser une action pouvant rassembler des personnes venant d’horizons différents : des artistes, poètes, des réfugiés politique en demande d’asile, des  anciens, des jeunes. L’idée de la soupe est venue du caractère polysémique de ce plat qui a par ailleurs une richesse symbolique. Tour à tour  réconfortant ou excluant ce plat se retrouve sur toutes les tables du monde. La soupe du pauvre, celle du prisonnier, la soupe qui réchauffe le ventre et le cœur.&lt;br /&gt;Sait-on encore la faire ? Un peu  désuet peut être de faire une soupe et de la partager quand il est plus facile d’acheter des aliments conditionnés en super marché. Cependant la soupe, base traditionnelle de l’alimentation du siècle dernier pourrait bien   redevenir le plat unique sur beaucoup de table. Celle que l’on dit populaire est le seul moyen de subsistance pour de nombreuses personnes dans les pays riches.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout a commencé dans les prairies st Martin à Rennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des promenades au bord du canal, des rencontres avec les gens qui cultivent  les jardins familiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; •         Nous avons confectionné des soupes&lt;br /&gt;•         Dans la cuisine communautaire&lt;br /&gt;•         Une soupe tchétchène&lt;br /&gt;•         Une soupe du Kosovo&lt;br /&gt;•         Une soupe d’Angola&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;des soupes imaginaires, des soupes de poètes, des soupes d'artistes de toutes les couleurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soupe du Kosovo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ovo se zove Paĉa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;500 gr de blanc de poulet&lt;br /&gt;5 œufs&lt;br /&gt;2 yaourts nature&lt;br /&gt;Sel, poivre, paprika&lt;br /&gt;Farine ( 2  bonnes cuillerées)&lt;br /&gt;Un peu d’huile végétale&lt;br /&gt; 2 ou 3 litres d’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soupe populaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•         ça date de 36&lt;br /&gt;•         Je me souviens,&lt;br /&gt;•         à ce moment là&lt;br /&gt;•         les gens étaient très pauvres &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; le livre les poèmes dans la marmite est en vente au siège de l'association :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;2 rue Hippolyte lucas 35000 Rennes&lt;/div&gt;&lt;div&gt;prix : 12 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-5843757956851578908?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/5843757956851578908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/5843757956851578908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/les-poemes-dans-la-marmite.html' title='les poèmes dans la marmite'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2du4tBnxI/AAAAAAAAARo/bXi4g7j3nyI/s72-c/2008_0927soupes0218.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-4586801908918406620</id><published>2009-08-08T08:30:00.000-07:00</published><updated>2009-08-08T08:36:57.917-07:00</updated><title type='text'>travesias en poesie 2008/2009</title><content type='html'>Le projet 2008- a permis d’établir des résidences croisées de poètes argentins et français et d’éditer des anthologies de poésie de chaque pays, afin de donner un panorama de l’écriture contemporaine dans les deux régions.  &lt;br /&gt;En Juillet Août Alain Lesaux, poète brestois a résidé  à Rosario à El Levante. Son séjour lui a permis de participer à des lectures et rencontres avec des poètes sud américains «  todos los rios van al mar »organisées par le centre culturel d’Espagne dans la ville de Rosario.&lt;br /&gt;Le temps de résidence est aussi l’opportunité de rencontres avec  les gens du lieu, la confrontation avec une autre culture. Les échanges transversaux sont rendus possibles du fait de la cohabitation dans la résidence El Levante d’une photographe  plasticienne Brigid  Mac Auliffe originaire des USA&lt;br /&gt;Alain Lesaux a pu préparer un projet d’édition avec des  poèmes traduits en Espagnol, Anglais, Bulgare et des photos de la plasticienne..&lt;br /&gt;Nous projetons d’éditer en 2009 un livret avec le CD des lectures.  Voces,Voix, Voices&lt;br /&gt;La rencontre avec une enseignante de Français d’un collège de Rosario a permis également  de faire découvrir les textes du poète à un jeune public.&lt;br /&gt;L’invitation du poète Argentin Sergio Raimondi à Rennes à la maison de la poésie a donné lieu à une série de rencontres.&lt;br /&gt;En amont de sa résidence un travail avait été établi avec l’IUFM de Brest. Les enseignants en espagnol avaient commencé dès septembre à étudier des textes édité au  museo del puerto où le poète  Sergio Raimondi assure la coordination des évènements et particulièrement un travail avec les écoles.&lt;br /&gt;Il enseigne par ailleurs la littérature contemporaine à l’université Del Sur à Bahia Blanca. Une exposition dans la galerie de l’IUFM. a permis de faire connaître le travail pédagogique mené par le poète et l’équipe du musée de Bahia Blanca.&lt;br /&gt;Un extrait  partiellement traduit de l’édition du livre a Vuelo de Chancho  a  été édité par l’association et distribué  aux enfants des classes de primaires, collèges et lycée ayant participé à la rencontre avec le poète et l’éditeur de Vox, Gustavo Lopez qui a édité l’anthologie des poètes de langues françaises de la région Bretagne traduit en espagnol argentin par le poète Silvio Mattoni&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association développe les partenariats pédagogiques et culturels à l’intérieur de chaque région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour 2008 les Partenaires de l’association Travesías en France sont été :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Maison de la Poésie de Rennes, l’université Bretagne sud, l’école des Beaux arts de Lorient et de Rennes, les I U F M de Rennes et de Brest et les écoles, collèges et lycée,  les associations palabra à Brest et Lorient América Latina, l’université Paris 8 et la Fondation Argentine à Paris..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme des évènements :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traversées en poésie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Editions croisées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bahia Blanca, ville située à la porte de la Patagonie (Argentine) par les éditions VOX :  anthologie de poètes de langues françaises résidents en Bretagne. Cette sélection de textes a été traduite par Silvio Matoni et éditée en Argentine en décembre 2008.&lt;br /&gt;Hervé Carn, Marie Josée Christien, Chantal Couliou, Jean Pascal Dubost, Henri Droguet, Michel Dugué, Guénane, Alain Jégou, Olivier Hobé, Alain Le Beuze, Emmanuelle Le Cam, Denise Le Dantec, Marc Le Gros, Denis Rigal, Jean François Roger, Erwann Rougé, Alain Le Saux, Pierre Tanguy.Yves Prié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Rennes une édition bilingue de poètes Argentins aux éditions Apogée. Traduite par Cécilia Beceyro et Sergio Delgado.&lt;br /&gt;Lucía Bianco, Fabián Casas, Francisco Garamona, Laura Witnner, Martín Prieto, Gabriela Sacone, Mariano Blatt, Damián Rios, Roberta Iannamico, Sergio Raimondi, Washington Cucurto, Patricia Suárez, Matín Gambarotta, Verónica Viola Fischer, Daniel García Helder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Programme :&lt;br /&gt;Exposition à partir du 12 janvier 2009 :&lt;br /&gt;Dans la galerie de l’IUFM de Brest&lt;br /&gt;Revues arts visuels et poésie, affiches, livres, dessins.&lt;br /&gt;Jeudi 29 janvier 2009&lt;br /&gt;19h30, Maison Internationale de Rennes&lt;br /&gt;Soirée rencontre avec Sergio Raimondi (Argentine) et Alain Le Saux (Bretagne) à l’occasion de la sortie simultanée de l’anthologie des poètes de Bretagne en Argentine (aux éditions Vox) et d’un livre collectif autour de jeunes poètes argentins en Bretagne (aux éditions Apogée) traduction Cécilia Beceyro et Sergio Delgado.&lt;br /&gt;En présence des deux éditeurs, (Gustavo Lopez pour Vox et André Crenn pour Apogée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Le Saux est né en 1959 à Lannion. Il a publié Aucune fiction (Wigwam, 1992) et tout récemment CruciFiction (Les Hauts-fonds, 2008). L’été dernier, il a séjourné à Rosario, en Argentine, en tant que résident invité.&lt;br /&gt;« Alain Le Saux emprunte des itinéraires chauds et sinueux. Des chemins de traverse pour aller de la mer à la ville mais également de soi à soi en passant par les autres, leurs paysages intimes, leurs façons si particulières de les donner à celui (lui) qui sait les prendre, les filtrer et les recycler en leur transmettant la dose d’énergie qui leur manquait. » (Jacques Josse)&lt;br /&gt;Sergio Raimondi (Bahía Blanca, Argentina, 1968) dirige le Musée du Port à Ingeniero White, institution dédiée à  la collecte des archives et à l’élaborer de l’histoire de cette communauté portuaire. Depuis 2002, il est professeur de littérature à l’Universidad Nacional del Sur. Il a publié des poèmes dans plusieurs revues argentines et internationales et le livre Poesía civil (2001, Vox) a été traduit en allemand et sélectionné par la "Gesellschaft zur Förderung der Literatur aus Afrika, Asien und Lateinamerika". Il a participé aux festivals de poésie à Berlin, Lanzarote, Paris, Santiago de Chili, et en Argentine. Sergio Raimondi a écrit aussi des essais critiques autour des ouvrages de Domingo F. Sarmiento, Juan Bautista Alberdi, Aldo Oliva, Ezequiel Martínez Estrada, Arturo Carrera y Martín Gambarotta. Sa traduction du poète Catulle a paru sous le titre Catulito en 1999. Il a reçu en 2007 la bourse John Simon Guggenheim pour le projet intitulé « Para un diccionario crítico de la lengua ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brest Lecture/rencontre/débat le jeudi 5 février&lt;br /&gt;IUFM 8, rue d’Avranche&lt;br /&gt;13 h 30 atelier animé par les professeurs stagiaires de collèges et lycées brestois, les poètes et l’éditeur argentin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17 h 30  table ronde : « Vivre la poésie en Argentine aujourd’hui »&lt;br /&gt;Participants : Sergio Raimondi, poète résident à la Maison de la poésie de Rennes, parlera de sa recherche autour de la langue populaire, celle des immigrants, et de son travail avec les publics, notamment avec les écoles, au Museo del Puerto ; Alain Le Saux poète brestois qui a passé deux mois à Rosario dans la résidence El Levante, parlera de son expérience et de sa vie pendant cette résidence.&lt;br /&gt;Gustavo Lopez, éditeur de Vox, présentera les anthologies et son travail de promotion de la poésie contemporaine (organisation d’ateliers, de séminaires, accompagnement des jeunes poètes).&lt;br /&gt;Présentation des anthologies croisées entre la Bretagne et l’Argentine :&lt;br /&gt;— des poètes argentins, édités par Apogée et traduits par Cécilia Beceyro et Sergio Delgado ;&lt;br /&gt;— des poètes bretons, édités par les éditions Vox, « Traversées en poésie, un certain regard sur les  poètes d’aujourd’hui en Bretagne »,  traduits par Silvio Matoni.&lt;br /&gt;Gaëlle Legendre assurera la traduction simultanée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20 heures à La Tasca, 13 rue Pasteur (angle rue Traverse), entrée libre&lt;br /&gt;À l’initiative de l’association Palabra, discussion avec les intervenants autour d’un verre,&lt;br /&gt;conversation en espagnol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31 janvier et 1er février&lt;br /&gt;Participation au  salon Plumes rebelles organisé à la Hall Martenot  à&lt;br /&gt;Rennes par Amnesty internationale, présentation des anthologies et des éditions Travesias.des éditions Vox et du Muséo del puerto&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 et 3 février&lt;br /&gt;Rencontres à Lorient à l’école des Beaux arts et à l’université Bretagne sud avec la participation de l’association Lorient América Latina&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13 février 14 H 13 février 14 H&lt;br /&gt;Fondation Argentine à la cité internationale (27, Bd Jourdan, Paris 75014) Séminaire organisé par l’ équipe LI.RI.CO. (Littératures contemporaines du Rio de La Plata), Laboratoire d’études Romanes (EA 1570)&lt;br /&gt;« Archéologies. Archives, Brouillons et généalogies d’écriture » Intervention de Sergio Raimondi&lt;br /&gt;Présentation de la collection VOX par Gustavo Lopez&lt;br /&gt;Lecture de poèmes par Sergio Raimondi&lt;br /&gt;L’association bénéficie du soutien de Cultures France, de la DRAC Bretagne, du conseil Régional de Bretagne et de la ville de Rennes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-4586801908918406620?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/4586801908918406620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/4586801908918406620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/travesias-en-poesie-20082009.html' title='travesias en poesie 2008/2009'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-3261234254993769352</id><published>2009-08-08T06:48:00.001-07:00</published><updated>2010-06-05T15:16:23.962-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la langue du breil'/><title type='text'>petite traversée : la langue du breil</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2GtgqhBAI/AAAAAAAAARI/fkM_8nUjvVU/s1600-h/IMG_7168.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367594447315993602" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 311px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2GtgqhBAI/AAAAAAAAARI/fkM_8nUjvVU/s400/IMG_7168.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans un quartier périphérique de Rennes, Beauregard, où le rural et l’urbain se côtoient, ont été organisés différents évènements avec les habitants pour préparer l’exposition « regard gourmand sur le Breil » en septembre 2008 au Centre d’Information sur l’Urbanisme. Ce quartier est en voie d’urbanisation pour sa partie nord. Au sud se trouve le campus de Villejean, à l’est la cité administrative, préfecture, chambre de commerce, conseil Général.&lt;br /&gt;On y verra l’installation prochaine du fond régional d’art contemporain.&lt;br /&gt;Les alignements d’Aurélie Nemours et les architectures contemporaines comme celle des archives départementales se trouvent donc à proximité des champs encore exploités par les agriculteurs dans ce périmètre urbain.&lt;br /&gt;Au mois de juin 2008 différents évènements ont été organisés avec des publics du quartier afin de préparer l’exposition sur les jardins.&lt;br /&gt;Le projet « la langue du Breil « se situe dans ce cadre.&lt;br /&gt;L’idée était de réaliser un projet inter générationnel dans un quartier où il y a beaucoup de jeunes du fait de la proximité du campus mais aussi où perdure la tradition dans les fermes, jardins familiaux et le lycée agricole qui y sont implantés.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Nous sommes partis de la cartographie du quartier au 1/1OOOO pour faire une observation sur le terrain des architectures, bocages, talus et interstices.&lt;br /&gt;Repérage des noms des lieux dits,&lt;br /&gt;La ferme de la porte&lt;br /&gt;Le champ de Robert …&lt;br /&gt;La route des champs rôtis.&lt;br /&gt;sont déjà des invitations au roman.&lt;br /&gt;Pour passer de la Grabotière à la Pilonière nous avons traversé la Bruyère.&lt;br /&gt;A partir de cette observation chaque participant a construit son propre plan en y rajoutant ses notes personnelles, petites histoires,dessins, photos prises au cour de la randonnée, un chemin, une maison, un arbre, un nuage… Le réel et l’imaginaire se côtoient afin de constituer un langage : la langue du Breil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un recueil à 500 exemplaires a été publié de cette action par Rennes métropole. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;et quelques références...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En 1923, une déambulation sans but était tentée par 4 artistes surréalistes à partir d’une ville tirée au sort.&lt;br /&gt;L’idée de dérive urbaine fut reprise par les situationnistes dans les années 50. Ces artistes se sentaient capables de réaménager le milieu urbain. Cette psycho géographie, c'est-à-dire l’étude des lois et des effets précis d’un milieu géographique agissant directement sur le comportement urbain, se donnait des moyens :&lt;br /&gt;-La dérive expérimentale&lt;br /&gt;-La lecture de vues aériennes et de plans&lt;br /&gt;-Les résultats d’enquête sociologiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Un quartier urbain n’est pas déterminé seulement par les facteurs géographiques et économiques mais la représentation que ses habitants et ceux des autres quartiers en ont «&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expérience que nous avons vécue avec les habitants de Beauregard se situe dans cette histoire qui nous rattrape toujours. Un parcours avait été plus ou moins défini, nous avons noter au hasard de la randonnée des petites anecdotes, toutes ces petites histoires qui rejoignent toujours la grande Histoire &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-3261234254993769352?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/3261234254993769352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/3261234254993769352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/petite-traversee-la-langue-du-breil.html' title='petite traversée : la langue du breil'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn2GtgqhBAI/AAAAAAAAARI/fkM_8nUjvVU/s72-c/IMG_7168.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-942449190513044358</id><published>2009-08-08T06:35:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:16:36.547-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='à quoi rêvent les princesses'/><title type='text'>les petites traversées de travesias : les princesses</title><content type='html'>afin de s'intégrer sur un territoire et dans le soucis de passer du local au global, l'association à développer des actions poético-politiques à Rennes, certaines ont donné lieu à des publications :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi rêvent les Princesses ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en octobre 2007. Avant l'intervention des artistes de costuras urbanas dans un foyer de demandeurs d'asile .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quel est cet ailleurs dont on rêve&lt;br /&gt;quand on quitte son pays&lt;br /&gt;il faut apprendre une autre langue, &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;vivre &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;dans une autre culture,&lt;br /&gt;les enfants rêvent-ils aussi de cet ailleurs ?&lt;br /&gt;leurs mots sont : &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;je veux marcher dans une campagne pleines de fleurs,&lt;br /&gt;je veux une maison avec plein de fenêtres,&lt;br /&gt;je rêve de vivre près d’un grand fleuve avec mes frères et sœurs &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Un jour&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;On irait voir la mer&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;mais ils ne savent pas écrire le mot rêve dans leur langue,&lt;br /&gt;nous avons écrit en cyrillique le mot princesse.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-942449190513044358?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/942449190513044358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/942449190513044358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/les-petites-traversees-de-travesias-les.html' title='les petites traversées de travesias : les princesses'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-2873938370326496261</id><published>2009-08-08T06:19:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:43:54.940-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anthologie de poésie de jeunes poètes argentins'/><title type='text'>anthologie de poésie de jeunes poètes argentins</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTHXOCyTI/AAAAAAAAA64/5ROXcE8BDNg/s1600/anthologie.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 120px; height: 185px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTHXOCyTI/AAAAAAAAA64/5ROXcE8BDNg/s400/anthologie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479424020095093042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;éditions Apogée Rennes&lt;br /&gt;traduction Cécilia Beceyro et Sergio Delgado&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn17n76N0eI/AAAAAAAAARA/mQSOvgg5dsg/s1600-h/anthologie.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre mémoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons inventer une autre mémoire&lt;br /&gt;pour ne pas devenir fous.&lt;br /&gt;Roberto Juarroz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand plus de vingt fenêtres s'ouvrent en même temps, cela offre de l'air, de la clarté et des perspectives, surtout si aucune d'entre elles ne donne sur quelque paysage ou panorama exotique (de la pampa aux Andes en bifurquant vers la mer, les ports, les bars où ça tanguent) mais que toutes s'attachent à dire, au contraire, la réalité d'un quotidien foisonnant, pris et décrit à bras le corps (ce qui le rend très physique) par des poètes nés en Argentine entre 1960 et 1978.&lt;br /&gt;Il n'est pas nécessaire de revenir en détail sur ce qu'ont enduré les habitants de ce pays durant les dernières décennies mais il est évident que cette histoire-là (politique, militaire, sociale et économique) ne peut pas ne pas s'inscrire dans la création contemporaine. Ainsi, ce que l'on a pu découvrir récemment à l'écran, d'un bout à l'autre d'Agnus Dei, le film de Lucia Cedron ou dans Les Anges déchus de Pablo Reyero ou de manière plus insicive encore dans les poèmes de Juan Gelman, cela qui avait trait aux années noires, à la dictature, aux opposants disparus, aux plaies toujours béantes et à la désolation qui ne s'efface pas, on le retrouve tout aussi morcelé, en filigrane, de façon sensible, presque anodine mais tellement efficace dans les poèmes des auteurs traduits ici.&lt;br /&gt;Ce qu'ils disent peut surprendre. L'à-vif est en effet rarement transcrit avec hargne mais interrogé de biais, en douceur, en maniant l'ironie, la dérision et parfois l'absurde à petites doses. Nous sommes dans l'art du contournement subtil et judicieux. Plus volontiers dans la digression que dans l'épure. Décrire, restituer telle ou telle scène, y montrer des protagonistes à l'oeuvre leur suffit. Si sens (ou non sens) il y a , ce sera, au final, au lecteur de le déceler en allant fouiller entre les lignes, les mots, les émotions, les compromissions, les répliques, les aléas d'un quotidien qui file de plus en plus vite.&lt;br /&gt;Tous saisissent, captent en un regard (ouvrant à chaque fois une séquence presque cinématographique) ce qui donne du relief à la monotonie ambiante. Ici, un flacon de parfum tombe et perle d'inattendu un ordinaire trop bien huilé. Là, des enfants s'amusent à mettre des pièces de monnaie sur les rails en attendant le passage du prochain train. Ailleurs, quelqu'un trompe son ennui en rêvant lors d'un voyage en bus à destination de Bahia Blanca. Ailleurs encore, un grand père irrascible fait du grabuge lors du baptême de son petit-fils (scène restituée par Washington Curcurto à la sortie de l'église), prenant un réel plaisir à faire voler en éclats sagesse et bons sentiments...&lt;br /&gt;Ces morceaux de vies (elles mêmes en morceaux) qui s'entremêlent avec fougue et néanmoins retenue, assez souvent dans la bonne humeur (on ne pleure ni sur soi ni sur les autres dans ces poèmes), entre réflexe et réflexion, peuvent être considérés comme une « chronique des écrits en cours ». Chronique tenue par des auteurs qui écoutent, observent et notent, en les remixant dans un flux proche de l'oralité, tous les éclats ou murmures, anecdotes et surprises, coups de sang, coups de coeur ou coups de gueule capables, comme le suggère judicieusement Roberto Juarroz (1925 - 1995), l'un des grands poètes argentins, de les aider à s'inventer, dès à présent, « une autre mémoire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques JOSSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn17n76N0eI/AAAAAAAAARA/mQSOvgg5dsg/s1600-h/anthologie.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-2873938370326496261?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/2873938370326496261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/2873938370326496261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/anthologie-de-poesie-de-jeunes-poetes.html' title='anthologie de poésie de jeunes poètes argentins'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/TArTHXOCyTI/AAAAAAAAA64/5ROXcE8BDNg/s72-c/anthologie.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-8432008011368948179</id><published>2009-08-08T06:11:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:17:22.568-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anthologie de poésie d&apos;auteurs résidant en bretagne'/><title type='text'>anthologie de poésie d'auteurs résidant en Bretagne</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn15w8qHoII/AAAAAAAAAQ4/h55VOukaue8/s1600-h/TapaFrancia.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367580212718968962" style="WIDTH: 677px; CURSOR: hand; HEIGHT: 235px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn15w8qHoII/AAAAAAAAAQ4/h55VOukaue8/s400/TapaFrancia.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;éditée par Gustavo Lopez aux éditions Vox de Bahia Blanca&lt;/div&gt;&lt;div&gt;“La poesía sigue estando en el centro de la creación literaria en Bretaña, lo cual no data de ayer. Pero dejemos de lado el pasado y a sus autores prestigiosos (Corbière, Segalen, Robin, Guillevic… etc.) e interesémonos en lo que se puede entrever o adivinar, digamos, desde principios de los años 1980. La cuestión no es simple. Las escrituras en curso muestran una gran diversidad. Cada poeta ofrece un itinerario particular. Aunque aparecen algunos puntos de convergencia. Porque además de una época, un lugar y un imaginario comunes, existe una memoria colectiva de donde unos y otros llegan a alimentarse. Lo que se refleja ante todo en los temas abordados: el mar, la muerte, el exilio, el vagabundeo, la relación con lo real, con lo irreal y con un trasfondo (casi siempre) de una indecible melancolía de ser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cuanto a la forma, no difiere de lo que se escribe en otras partes de Francia (y en Bélgica, Suiza, Québec) desde hace varias décadas. Encontramos los mismos movimientos, las mismas influencias, los mismos matices y meandros, los mismos tics también…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frente a semejante abundancia, imposible penetrar en la jungla –o en el bosque de textos publicados– excepto en puntas de pie. Cada cual podrá luego pasear entre ramas, raíces visibles y ‘malezas de lenguaje’ (para retormar una expresión de Georges Perros) tratando de advertir las voces capaces de hablarle.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Josse&lt;br /&gt;(Tomado de la revista Europe, nº 91, mayo de 2005) &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;traductions Silvio Mattoni&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-8432008011368948179?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/8432008011368948179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/8432008011368948179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/anthologie-de-poesie-dauteurs-residant.html' title='anthologie de poésie d&apos;auteurs résidant en Bretagne'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sn15w8qHoII/AAAAAAAAAQ4/h55VOukaue8/s72-c/TapaFrancia.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-7717647873250239441</id><published>2009-08-08T04:58:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:18:31.535-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travesias projet 2006'/><title type='text'>ébauche du projet en 2006</title><content type='html'>Projet :                                     El camino de travesìa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon intention première était de créer un réseau de résidence d’artistes, d’écrivains, poètes entre l’Argentine, la Bretagne et un pays de l’Europe de l’est.&lt;br /&gt;Projet utopique certes.&lt;br /&gt;Faire se rejoindre par les idées et la création artistique des points très éloignés du globe dans un chemin de traverse, de travesìa,  passage, en dehors des grands axes.&lt;br /&gt;A l’époque d’internet et de la profusion des moyens de communication cela peut paraître superflu.&lt;br /&gt;Pourtant rien ne remplacera le contact humain, ce qui se passe par les yeux, par les mains, par le manger ensemble. Importantes aussi sont les relations développées lorsque l’artiste se situe en position d’étranger : comment regarder l’autre, comment se donner à voir.&lt;br /&gt;C’est tout cela qui m’intéresse pour avoir suivi de nombreuses créations résidences  pendant les 11 années où j’ai assuré la coordination des évènements au centre d’art Passerelle en tant que Présidente.&lt;br /&gt;Le concept de ce centre créé par une association en 1988 est la promotion de l’art contemporain à travers la présentation de l’art expérimental et le croisement des différentes formes d’expression artistique, tant au niveau de la musique, de la poésie que du théâtre et de la danse.&lt;br /&gt;Etant à l’initiative de ce projet avec des proches amis, j’ai pu suivre tout son développement pendant près de 20 ans ;&lt;br /&gt;Ces 10 dernières années mon engagement a été entier ayant réduit puis arrêté mon activité professionnelle pour m’y consacrer à plein temps.&lt;br /&gt; 6 emplois ont été créés pendant cette période. Une secrétaire comptable, un régisseur, une chargée des publics, une chargée de la communication, une personne chargée de l’accueil et très récemment un poste de direction.&lt;br /&gt;Parmi les projets que j’ai pu porter, le dernier est la création résidence d’Akio Suzuki artiste japonais, dans l’exposition du printemps 2006 …d’où l’écoute prend forme.&lt;br /&gt;En 2005 6 artistes brésiliens ont investi le centre d’art, l’œuvre de Cildo Meireles  Marhulo  dans l’exposition Equipée Rio  Sao Paulo  Brest  y trouvait une résonance particulière avec Brest.&lt;br /&gt;Des artistes Québécois, Michelle Wacquant, Jean Pierre Aubé ont crée des installations vidéo après une résidence entre Brest et l’île d’Ouessant, Martin Krenn, artiste autrichien, a produit une œuvre à caractère social avec les habitants de Pontanézen  et puis Olga Kisseleva dont une des oeuvres a été acheté par la SOPAB et installé dans une école d’ingénieur de Brest, Yann  Toma , Anne et Patrick Poirier, Claude Lévèque, Alain Declerc….&lt;br /&gt; J’ai  coordonné également de nombreuses expositions collectives en partenariat avec des Fonds régionaux d’art contemporain, des centres d’arts ou avec des commissaires invités.&lt;br /&gt;Mon intérêt pour la poésie m’a orientée vers une programmation sporadique de lectures d’auteurs contemporains : Valérie Rouzeau, Petr    Kral, Luiz Mizon, Françoise Ascal, Sheymus Dacktekin, François Rannou, Erwan Rougé, Pierre Yves Soucy, Yves Bergeret Antoine Emaz, Alain Le Beuze…&lt;br /&gt;Il pleut des voix de femmes … &lt;br /&gt;Quand les mots font échos aux lumières de la ville ont été des évènements poésie mis en espace par des comédiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El camino de travesìa est un prolongement de mon parcours à Brest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment construire ce projet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un premier séjour à Buenos Aires m’a permis de connaître quelques groupes d’artistes, : el grupo del arte de callerero, etcetera, taller popular de sérigrafia, grupo del caminante…&lt;br /&gt;Tous ces groupes travaillent essentiellement sur les relations de l’art au social et au politique, ils interviennent très souvent in situ dans l’espace public. La transversalité est très présente dans leur concept artistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En m’intéressant à l’art dans l’espace public en lien avec le social et le politique je souhaite  faire se rejoindre 2 champs d’activité sur lesquels j’ai construit ma vie :&lt;br /&gt;Le travail pendant 27 années dans un service de santé publique dans lequel j’ai organisé des actions  santé  et environnement avec des enfants et des étudiants et pendant le même temps mon  travail artistique et celui de tous les artistes que j’ai accompagné dans leur processus de création au centre d’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La région Bretagne est riche de part son réseau d’art contemporain, de multiples formes existent au niveau de la gestion des lieux comme au niveau de leurs orientations. Cette hétérogénéité crée un tissu bien vivant.&lt;br /&gt;La ville de Brest est aussi un formidable atelier pour les artistes, son histoire de ville reconstruite, la perspective de grands chantiers comme la réhabilitation du plateau des capucins lui donne l’aspect d’une ville toujours en construction   où  existe un terrain propice à la création contemporaine.&lt;br /&gt;  En Amérique du sud  les artistes développent une forte vitalité, tout se fait  pratiquement sans moyens. Je voudrais en réalisant ce programme de résidence, développer de nouvelles énergies dans nos réseaux artistiques régionaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fonction première de l’art est bien de repousser les limites de ce qui peut être fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partirai le 20 septembre 2006 pour 6 mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon premier objectif est d’acquérir une aisance dans la langue     castellane.&lt;br /&gt;Faire se rejoindre le langage de la ville et le langage de l’art en recherchant les artistes travaillant dans l’espace public.&lt;br /&gt;Connaître les différents réseaux artistiques et vivre une aventure  au quotidien par toutes les rencontres que je souhaite faire également dans des secteurs d’activité autres que celui de l’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ville  on peut  la toucher du doigt,  de loin  elle n’est qu’un minuscule point sur l’atlas. Lorsque l’on arrive dans ces grandes métropoles  d’Amérique du sud, j’ai pu en faire l’expérience à Sao Paulo, à Rio et à Buenos Aires, on  se sent  minuscule, face à un  énorme livre  à déchiffrer. C’est un vertige, une angoisse et à la fois une excitation face à cette somme de savoir. C’est vraiment ce que j’ai pu ressentir et ce qui m’a donné l’envie de monter ce projet  à mon retour d’Amérique latine en décembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je vais retourner, chercher dans l’immense   palimpseste de la ville de Buenos Aires, des gens, qui pourront être artistes, poètes mais aussi sociologues, biologistes…. Je ne sais pas encore.&lt;br /&gt;Ils viendront un temps résider ici, en Bretagne, je souhaite m’appuyer sur le réseau d’art contemporain en Bretagne pour créer un événement à caractère régional. M’appuyer également sur tous les liens déjà existants, par les différents jumelages entre les universitaires bretons, des associations et  l’Argentine.&lt;br /&gt;Une publication pourra donner le rendu de tout ce processus.&lt;br /&gt;Dans les années qui suivent je prolongerai l’expérience vers d’autres territoires à  l’Est en m’appuyant sur des personnes ressources dans le domaine de l’art contemporain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brest, mai 2006&lt;br /&gt;Chantal Bideau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-7717647873250239441?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/7717647873250239441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/7717647873250239441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/08/ebauche-du-projet-en-2006.html' title='ébauche du projet en 2006'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-284817151148608586</id><published>2009-06-05T07:39:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:17:50.628-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travesias (en español)'/><title type='text'>presentation en espagnol</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SoBQLYhXqfI/AAAAAAAAAS4/fyzj1oY3Wuk/s1600-h/1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368378912316828146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 289px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SoBQLYhXqfI/AAAAAAAAAS4/fyzj1oY3Wuk/s400/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZEyFuyI/AAAAAAAAAGQ/8QATSQB-dbI/s1600-h/DSC04770.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343854540678871842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZEyFuyI/AAAAAAAAAGQ/8QATSQB-dbI/s200/DSC04770.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvYskhsrI/AAAAAAAAAGA/d-36lZx-rEI/s1600-h/P5040212.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343854534179533490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvYskhsrI/AAAAAAAAAGA/d-36lZx-rEI/s200/P5040212.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZUp59DI/AAAAAAAAAGY/xsc0OpyEugU/s1600-h/DSC04765.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343854544939512882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZUp59DI/AAAAAAAAAGY/xsc0OpyEugU/s200/DSC04765.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZGhrhrI/AAAAAAAAAGI/S-tqhuAzX9o/s1600-h/DSC04768.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343854541146916530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SikvZGhrhrI/AAAAAAAAAGI/S-tqhuAzX9o/s200/DSC04768.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Presentacίon de travesias&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artista curadora&lt;br /&gt;Vivo en Bretaña, una región al oeste de Francia (la punta).&lt;br /&gt;He trajado muchos años en el sector de salud publica y también he dirigido un centro de arte contemporaneo&lt;br /&gt;(el centro Passerelle fue creado en 1988 en un gran galpon abandonado, donde funcionaba una importadora de frutas ; en el subsuelo todavia hoy se pueden ver los ganchos para colgar las bananas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He dirigido este centro hasta 2006 –6 personas trabajan ahora en este centro hoy muy reconocido internacionalmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007 hice una residencia de 6 meses en Argentina. Al regreso cree una asociación que se llama Travesías&lt;br /&gt;La filosofia de este proyecto es crear una red entre diferentes regiones del mundo para hacer circular (por eso travesias) el pensamiento, particularmente el pensamiento alrededor del arte y de la poesia sin pasar exclusivamente por los centros dominantes donde hay el poder y la plata.&lt;br /&gt;La idea es también, en esta época de internet y del sistema de red virtual, priviligiar los encuentros humanos y intentar desarollar encuentros con artistas de regiones muy lejos unas de otras.;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En primer lugar quisiera responder esta pregunta&lt;br /&gt;¿Por que elegi Argentina ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es un pais joven construido con olas de migrantes de europa : particularmente espagnoles, italianos, rusias … pero también japoneses, chinos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me interesa la constelación de origenes de este pais pero también su historia contempóranea y igualmente la historia del arte : en particular, la importancia del movimiento conceptualista y sus posiciones ideológicas que tienen un desarollo importante en Argentina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El encuentro con Graciela Carnevale en Rosario me permitio descubrir el movimiento artístico de los años 60 y la implicación de estos artistas en el movimiento social de aquella época en la provincia de Tucumán con el proyecto TUCUMAN ARDE.&lt;br /&gt;Durante las conferencias de fin de 2007 en Rennes, Lorient y Paris, Graciela Carnevale pudo exponer acerca del processus experimental y sobre todo hablar del contexto en el cual se desarollo&lt;br /&gt;Este contexto en Argentina era la censura y el opresion, al nivel internacional la guerra de Vietnam, las consecuencias de la revolución cubana, los movimientos politicos sociales de tercer mundo, la influencia del Che, mayo 68….&lt;br /&gt;Los artistas de vanguardia habian creado un ciclo de arte experimental entre mayo y octubre 68, ellos adoptaron la posición de lucha de la CGT argentina que se oponia al gobierno de turno sobre los conflictos sociales en la industria azucarera en la provincia de Tucumán.&lt;br /&gt;Los artistas organizaron una campaña de contra información (a la manera de una campaña publicitaria) para denunciar las condiciones de vida de los trabajadores.&lt;br /&gt;Pintadas, fotografias documentales, organigramas denunciando las relaciones del poder político y económico, registros sonoros, constituian la materia de esa exposición que se desarollo en Rosario y luego en Buenos Aires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una parte de toda esta documentación (conservada por Graciela Carnevale) fue presentada en Rennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tambien se presento en Rennes el grupo de mujeres artistas de Cordoba, Costuras Urbanas, que intervienen en el espacio publico fuera del campo del arte.&lt;br /&gt;Ellas realizaron obras que cuestionan el acceso social al arte mediante intervenciones con diferentes públicos de la ciudad de Rennes.&lt;br /&gt;Entre dos edificios, un gran centro cultural y el edificio estatal de la seguridad social ellas hicieron un paralelo entro el acceso a la cultura y el acceso a la salud.&lt;br /&gt;De un lado de la calle , sobre una alfombra roja que conectaba el edificio de seguridad social con el centro cultural, escribieron palabras y verbos al modo imperativo « entrez cultivez vous »…&lt;br /&gt;Del otro lado las cifras de la ayuda estatal minima para vivir para un jubilado, para un desocupado y también para toda la población de los pobres en francia quienes viven debajo del umbral de la pobreza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ellas tambien hicieron otra actividad en un centro para refugiados politicos a la espera de la documentacion necesaria para poder trabajar y vivir . Anteriormente yo habia estado alli preguntando a cada uno de los ninios sobre sus suenios. Hice entonces un librito donde ellos aparecen durmiendo y contando que les gustaria ser . Las chicas de Costuras Urbanas trabajaron luego con las madres de esos ninios y hicieron entre todos un gran afiche con las palabras de las cosas importantes (la casa, la libertad, etc) escritas en sus diferentes idiomas, ademas de dibujos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ana Longoni, quien ha orientado sus investigaciones a la relación entre los artistas y los movimientos de izquierda en Argentina en los años 1950 y 1960, fue la teorica invitada en el marco de esa exposión de Tucuman Arde y de las dos acciones de Costuras Urbanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Una busqueda en el Centro Nacional de los archivos de la critica del arte (situado en Chateaugiron cerca de Rennes), me permitio acceder a la correspondencia entre Pierre Restany, un critico Frances, y Jorge Romero Brest, curador y director del instituto Di Tella en Buenos Aires, un ámbito importante para los artistas de la época.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El proyecto de 2008 se concentro en la poesia a partir de dos acciones cruzadas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;por un lado, dos residencias cruzadas : el poeta de Brest Alain Le Saux vivio durante dos meses en Rosario y el poeta de Bahia Blanca Sergio Raimondi vivio otros dos meses en la Casa de la Poesia de Rennes ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;por otro lado, se realizaron ediciones cruzadas : en Bretania se edito una antologia de veinte poetas argentinos contemporaneos en frances, mientras que la editorial Vox de Bahia Blanca publico una antología de poetas de la region de Bretania con traducciones al espaniol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Le Saux realizo durante su residencia en Rosario el proyecto Voces ; voix ; voices, una publicacion de una seleccion de sus poemas traducidos a varios idiomas : ingles , bulgaro, aleman, espaniol...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durante la residencia de Sergio Raimondi en Bretania hicimos varias actividades : presentacíon de las antologias , charlas sobre poesia ; charlas en institutos de arte, en la Universidad de Lorient ; etc. Entre ellas una exposicion y un taller con estudiantes y maestros de español de un instituto de Brest en torno a las publicaciones escolares del Museo del Puerto. Para ese momento se tradujo y edito A vol du cochon, uno de los libritos que el Museo del Puerto hizo con los chicos de las escuelas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2009, en este momento , Benoit Lafiche ; un artista visual de Bretania, esta realizando una residencia de dos meses en El Levante ; de Rosario. Asi que las travesías continuan… &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-284817151148608586?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/284817151148608586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/284817151148608586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/06/presentation-en-espagnol.html' title='presentation en espagnol'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/SoBQLYhXqfI/AAAAAAAAAS4/fyzj1oY3Wuk/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7670462831507875045.post-5402536614606301698</id><published>2009-06-04T11:24:00.000-07:00</published><updated>2010-06-05T15:18:08.867-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travesias (en français)'/><title type='text'>travesias</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;l’Origine de l’association&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Membre fondatrice du centre d’art Passerelle avec Serge Tanguy et Bruno Chevillotte en 87/88 et après presque 20 années d’investissement j’ai choisi de m’investir dans un autre projet. Suite à une résidence de 6 mois en Argentine de septembre 2006 à mars 2007, j’ai crée l’association travesias en m’installant à Rennes. Les membres de cette association sont aujourd’hui de 18 personnes, des artistes, des poètes, des critiques d’art, des amis font partie de cette première assemblée. Des partenariats ont été établis avec des institutions ou d’autres associations comme la maison de la poésie de Rennes, le centre d’art la criée. Le Bon Accueil, les archives de la critique d’art, l’IUFM de Bretagne.&lt;br /&gt;L’association a le soutien de la Drac Bretagne, du conseil Régional de Bretagne et de cultures France, La ville de Rennes a pu soutenir ponctuellement des actions.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Article 2 des statuts&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;de l'association :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cette association a pour objet de développer les échanges culturels entre des régions très éloignées du globe pour créer d’autres voies de diffusion pour l’art contemporain entre pays francophones et non francophones.&lt;br /&gt;Ses objectifs sont :&lt;br /&gt;- à partir de la Bretagne, établir un réseau d’accueil et de création pour les artistes, théoriciens, écrivains.&lt;br /&gt;-développer à l’intérieur de chaque région des partenariats avec les institutions culturelles et pédagogiques&lt;br /&gt;- par les interventions dans l’espace public, tenter de développer une participation active des publics potentiels.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi avoir choisi l’Argentine ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Argentine est un pays jeune, construit par les vagues d'immigrants de la vieille Europe.&lt;br /&gt;Ils sont essentiellement Espagnols et Italiens mais aussi Russes, Polonais, Gallois, Arméniens, Syriens, Libanais, Japonais, Français, Allemands... C’est aussi la deuxième colonie juive au monde après New York en pourcentage d’habitants de cette origine. Il n'y a pas comme au Mexique la présence d'un riche passé culturel Aztèque ou celui des Incas au Pérou. On ne ressent pas une « ethnicité » comme en Bolivie ou dans d'autres pays du continent sud Américain. Dans le nord à la frontière de la Bolivie et du Paraguay la population indienne y est plus présente. Il existe une petite colonie des indiens Mabutche à l’extrémité de la patagonie.&lt;br /&gt;C’est toute cette constellation des origines qui m’a intéressée dans un premier temps, mais aussi l’histoire contemporaine de ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie de la seconde guerre mondiale l’Argentine était un pays riche. Le niveau de vie y était supérieur à de nombreux pays européens. En 1976 le coup d’état de Videla a mis un terme à l’espoir de faire évoluer le pays vers une grande démocratie progressiste. Des dizaines de milliers de militants ont été torturés ou bien ont « disparus » souvent jetés en mer par avion. Cette période douloureuse laisse des cicatrices profondes dans le peuple Argentin mais aussi une formidable capacité à la résistance comme celle des mères de la place de mai qui depuis 30 ans continuent à manifester sur la place de Mai, elles ont aussi créer une université populaire, une médiathèque et de nombreuse actions ponctuelles. En créant cette résistance au terrorisme d’état, elles ont développé une intelligence collective qui est poursuivi par le groupe hijos les fils des disparus et par d’autres organisations politiques et sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau économique le pays s’est effondré littéralement sous l’effet de la politique néo-libérale. Les gouvernements qui ont suivi la dictature ont accéléré le processus d’ endettement qui avait été commencé entre 76 et 83. Les jeux financiers des banques, des multinationales, du FMI ont contribués à la destruction du tissu économique et social.&lt;br /&gt;Du fait de la dette écrasante et de l’obligation qui lui est imposé de la rembourser, l’Argentine connaît un chômage et un degré de paupérisation jamais rencontré dans un pays industrialisé en dehors d’une période de guerre. La crise de 2001 a atteint un paroxysme, en une nuit les capitaux ont disparus du pays privant tous les petits épargnants de leurs économies. L’ Argentinazo, qui fait référence au Córdobazo (soulèvement quasi insurrectionnel en 1969 dans la ville de Córdoba, deuxième ville d’Argentine), en 2001 s’est produit dans tout le pays. Ce fut une formidable mobilisation non seulement de la classe ouvrière et des chômeurs mais aussi de la classe moyenne qui avait tout perdu. Le gouvernement fut contraint de démissionner par l’action directe des masses ce qui dans ce pays habitué aux coups d’Etat militaire est une première.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7670462831507875045-5402536614606301698?l=travesiasfr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/5402536614606301698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7670462831507875045/posts/default/5402536614606301698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://travesiasfr.blogspot.com/2009/06/travesias.html' title='travesias'/><author><name>Travesías</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04036462682132896205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_u-pMe_GC4Ds/Sikrs0cch0I/AAAAAAAAAFg/vt5zJPYy2Ro/S220/Imagen1.jpg'/></author></entry></feed>
